L’ange du coran parle au nom d’un dieu. Le dieu Allah. Dans la sourate Al- Ihlas (sourate 112). Il dit à Muhammad qu’Allah est un dieu unique. Il n’a jamais engendré, n’a pas été engendré non plus. Cette sourate ne distingue en rien Allah de Satan. Car si nous supposons que le mot ‘’engendré’’ est au sens de ‘’créer’’. Cela veut dire qu’il n’a pas été créé et n’a rien créé non plus. Ce qui n’est pas le vrai Dieu. Car lui n’a pas été créé mais a tout créé. Et si le mot engendré prend le sens d’enfanter, Satan aussi peut se vanter de cette attribut. C’est-à-dire que Satan aussi n’a pas été enfanté et n’a rien enfanté non plus. Et si on suppose que Satan a été enfanté, alors qui l’a enfanté ? Si c’est Allah, alors la sourate 112 est fausse. Il n’a rien engendré et n’a pas été engendré non plus ne distingue pas Allah de Satan. Mais qui est Allah dont l’ange du coran parle ? Pour mieux le connaître, intéressons-nous aux différents cultes en son honneur.
LE RAMADAN
Quand nous prenons par exemple le ramadan. Pourquoi c’est la lune qui rythme le ramadan ? Dans l’antiquité, à Babylone, et dans tout le Moyen- Orient, le dieu principal était le dieu de la lune, représenté par un taureau, symbole de force et de fécondité, et plus simplement parfois par ses seules puissantes cornes en forme de croissant de lune. Son nom varie selon les régions où il était vénéré. Mais son symbole demeure le même d’une région à une autre (le croissant de lune). C’est ainsi que l’on peut voir encore au Musée d’Alep (en Syrie), le dieu Sîn, protecteur d’Ur, symbolisé par des hampes surmontées d’un croissant lunaire. Ce dieu Sîn est invoqué au début de la sourate 36 (sourate Ya-sin).
L’islam utilise le calendrier lunaire, dont la durée des cycles rappelle celle des cycles menstruels féminins. Le ramadan aussi se déroule le 9 èm mois, marquant le terme d’une grossesse et doit débuter au premier croissant visible après la nouvelle lune. Au cours de ce mois, les adorateurs antiques du dieu Sîn s’abstenaient de relations sexuelles et du mangé, tant qu’il fait
jour et les font en présence de la lune exactement comme les musulmans aujourd’hui. La fin du ramadan fêtait à l’origine l’anniversaire de la naissance de la divinité lunaire. Sous ses différents noms, le dieu de la lune fut très tôt adoré en
Mésopotamie comme le père des dieux, l’équivalent de Zeus pour les Grecs, ou de Jupiter pour les Romains.
LE CROISSANT LUNE ET L’ETOILE
Les arabes païens adoraient eux aussi ce dieu de la lune (sourate 41v37) appelé Hou baal (le seigneur). Hou baal avait trois filles. Al-Lât : la déesse du soleil (représentée par une pierre blanche dans son sanctuaire de la vallée de Wadjidi, près de Ta’f), Al’Manat : la déesse du destin et de la mort, représentée par une pierre noire, à Koudaîd, près de la Mecque, et Al-Uzza, l’étoile Vénus ; déesse de la beauté (Jérémie 7 v18). Muhammad luimême a été inspiré par Allah au sujet de ces trois divinités Sourate 22v52 Tasfir Ibn Kathir. La Bible nous révèle l’histoire le culte rendu à la lune. Une divinité avide de sang humain. (2 Rois 23 v5 / 1 Chron 23v31/ jér 8v2). Ce super dieu représenté par un taureau (2 chr 11v 15 ; 13v8 ; 2 Rois 10v29, 12v28) appelé Baal (Exode 14v2, nb 25v 3 ; Dét 4v3 ; jug 2v13 ; 1 Roi 16v31 ; Psaumes 106v105 ; 19v20 ; Jr 2v8 ; Jr 7v9 ; 19v5 ; Osée 2v10, 8v5 à 6 ; So 1v 4) comme étant le faux dieu par excellence (Exode 32v 2, 2 Chro 17v3, 24v7 ; 33v3, 34v 4, Jr 11v13, Osée 11v7, So 1v4). Les judéo-nazaréens voulaient être des chrétiens tout en gardant leur pratique judaïque. Ces faux frères comme les appelait Paul (Ga 2v 4 ; 2 co 11v13, 15v 26 ; phi 3v2). Vers l’an 700, ils sont venus chercher du renfort auprès des tribus arabes pour reprendre Jérusalem. Par souci de cohésion et de légitimité pour leur entreprise, ils firent passer Hou- baal, le plus puissant de leurs dieux, au rang de seul dieu, celui des patriarches hébreux. L’adoration du dieu suprême (hénothéisme) se transforme ainsi en monothéisme. C’est-à-dire adoration du dieu un et universel (Sourate 27v91/ sourate 21v58). De même que les Romains disaient Ô ! Deus c’est-à-dire Ô dieu pour s’adresser à Jupiter, chaque tribu arabe s’adressait à son dieu en le nommant le dieu (Mi 4v5) Al-Lah, ce qui par contraction a donné Allah. Le coran garde mémoire de cet événement dans la Sourate 38v 4 à 5. D’où la traditionnelle invocation révélant le caractère foncièrement polémique de l’islam, opposant Allah à des concurrents : Allahou akbar ! (Sourate 23v 14. Allah est le plus grand ! Plus grand que qui ? Que les autres dieux. C’est ainsi qu’aujourd’hui, Hou baal s’est déguisé en ange de lumière pour faire l’objet de vénération par les musulmans. Il est représenté sur les drapeaux, les mosquées accompagnées souvent de sa fille et déesse Al-Uzza, la forte symbolisée par une étoile, la planète Vénus (2 chr 33v3). Chers musulmans, demandez à vos savants ce que signifie le croissant de lune et l’étoile sur les mosquées. Le croissant de lune est le symbole du dieu hubal. Divinité vénérée par le grand père de Muhammad, Abu Muttalib. Et l’étoile est le symbole de la déesse Al-Uzza mentionnée dans la sourate 53 le verset 19. Si l’islam n’a rien avoir avec le dieu hubal et Al-Uzza, pourquoi leurs symboles se retrouvent sur les mosquées ? Comment Dieu peut-il emprunter le symbole des divinités arabes ?
LE HAJJ: PELERINAGE A LA MECQUE
Un autre culte païen que l’on retrouve dans l’adoration d’Allah est le tour des sept rondes lors du Hajj (le pèlerinage à la Mecque). Le Hajj a toujours été exécuté par les arabes adorateurs des planètes. En effet avant la venue de l’islam, le peuple de Muhammad considérait les planètes comme des divinités. Et les sept rondes autour de la Ka’aba étaient en l’honneur de chaque planète. La première ronde était pour la terre, la seconde pour la lune, la troisième pour le soleil, la quatrième pour Jupiter, la cinquième pour Mercure, la sixième pour Venus et la septième pour Saturne. Muhammad a conservé ce rituel païen en l’honneur d’Allah et les musulmans accomplissent les sept rondes autour de la Ka’aba exactement comme faisait le peuple de Muhammad pour honorer les sept planètes.
LA PIERRE NOIRE
Un autre rituel païen que l’on retrouve dans l’adoration d’Allah est le fait d’embrasser la pierre noire qui est suspendue à l’angle de la Ka’aba. Cette pierre noire suspendue à la Ka’aba est le symbole du dieu Al’Manat : la déesse du destin et de la mort, représentée par une pierre noire. Les adorateurs de cette divinité embrassaient la pierre noire après avoir accompli les sept rondes autour de la Ka’aba exactement comme le font les musulmans aujourd’hui. A l’avènement de l’islam, Muhammad a détruit les trois cent soixante idoles qui étaient à l’intérieur de la Ka’aba mais conserva cette pierre noire qui est le symbole du dieu Al’Manat. Quand on observe bien la pierre noire de la Ka’aba, on remarque qu’elle est entourée de deux gazelles en fer soigneusement fermées formant une circonférence autour de la pierre noire. Quel est l’origine de ces gazelles en fer suspendues à la Ka’aba ? Dans la sira rassul-Allah d’ibn Hicham à la page 45, on lit : « Abu Muttalib demanda à son fils Hârith d’assurer sa protection pendant qu’il allait creuser au pied des idoles. Devant sa détermination, les quraychs se résignèrent à le laisser faire. Après quelques coups de pioche, Abu Muttalib découvrit les pierres qui avaient servi à combler le puit et cria : Allâhu Akbar ! Les quraychs constatèrent qu’il avait été bien inspiré. Dégageant complètement le puit, Abu Muttalib y trouva les deux gazelles en or qui y avaient été cachées par les jurhums avant leur exil de la Mecque. Il y trouva aussi des sabres et des boucliers. Les quraychs lui dirent : Abu Muttalib, tu dois partager ce trésor avec nous. Non, leur répondit-il. Mais je vous propose une solution équitable, pour vous comme pour moi : nous tirerons au sort sur ces objets sacrés auprès du dieu hubal (hubal était une idole vénérée à l’intérieur même de la Ka’aba, la plus importante de leur panthéon). Ta proposition est juste : nous l’acceptons. Ils se présentèrent devant hubal et confièrent les tessons du tirage au sort au prête qui en avait la charge : le sort décida que les deux gazelles en or devaient revenir à la Ka’aba et que les sabres et les boucliers devaient être remis à Abu Muttalib ». Ainsi, comme le dit le texte, c’est le dieu hubal qui a décidé que les gazelles en fer qui entourent la pierre noire soient suspendue à la Ka’aba. Voilà les vérités qui dérangent les savants islamiques. Et c’est pourquoi les recueils de la sunna (c’est-à-dire les hadiths authentiques comme Sahih Boukhari, Sahih Mouslim, la sunna de tirmidi, Abu Dawud, Al Nasaî et ibn Madjah, les tafsirs, la sira rassul-Allah et les tabaqatqs etc ) ne sont pas accessible au simple fidèle musulman. Les arabes savent qu’avec seulement le coran en main, les musulmans ne seront jamais la vraie histoire de leur religion. Ils pourront ainsi les manipuler en leur imposant leur langue et leur culture. Si Allah est vraiment l’auteur de toute les langues pourquoi les prières ne peuvent être dirigées qu’en arabe dans les mosquées ? En réalité ce ne sont pas des prières mais des invocations de démons. Et les initiés le savent très bien. L’islam, c’est plusieurs démons sous la couverture du dieu Allah.
